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Saison 2018
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Les débuts de la Course de côte.

Un concurrent à la course de côte de Spa-Malchamps
considérée comme la 1ère en Belgique

Tenter de retracer l’histoire du championnat de Belgique des courses de côte automobiles, c’est d’abord se replonger cent ans en arrière, aux balbutiements des origines de la compétition automobile, à sa préhistoire.   Le chemin sera long avant que naisse le 1er championnat de Belgique des courses de côte, le 10 mars 1957, au pied de l’ « M » de Bomerée pour le 1er Grand Prix automobile de Charleroi et qui verra triompher Willy Mairesse sur Mercédès 300 SL.

La légende du sport automobile belge a débuté en France en 1895 : une « Vincke-Delmer » construite à Malines participe à ce que l’on considère comme la première course automobile de l’histoire : Paris-Bordeaux et retour.

 

En 1896, le meeting de Spa est considéré comme la première
manifestation du sport automobile belge.

 

 

 

 

 

 

 

C’est le 11 juillet 1896 et à Spa que débute l’histoire du sport automobile belge, en Belgique : cette ville d’eau, réputée dans le monde entier, a été choisie pour faire connaître ce nouvel engin qui n’est plus tiré par des chevaux. Cette organisation mise sur pied par l’automobile club de Belgique fondé au mois de janvier, outre un concours d’élégance et d’adresse (« gymkana ») comprend – et c’est cela qui nous intéresse – une course de ….12 kms. Pour la petite histoire mentionnons que ce sont deux Français de Lille et Nice qui l’emportèrent ex-aequo (on avait pas encore inventé un système de départage) devant un Belge. Présent à Spa, le futur Albert 1er « essaiera » le Peugeot du Baron de Zuylen, un Belge qui préside l’Automobile Club ….de France.

L’année 1897 se résume à une « excursion » à Tervueren et à un concours d’élégance à Battice.

Le vrai départ se situe en 1898. La compétition automobile va connaître un engouement de plus en plus prononcé dans notre pays. Une course Bruxelles – Château d’Ardenne – Spa en deux jours verra 40 concurrents au départ et c’est un des grands pionniers du sport automobile qui l’emporte, sur une Pänhard : le Baron Pierre de Crawhez. Mais c’est à l’étranger que s’illustre un autre pionnier René de Knyf remporte la course Paris-Bordeaux et ce que l’on considère comme le premier rallye de l’histoire : le « 1er Rally Paper de la « vie au grand air » Ce même de Knyf deviendra président de l’A.C. de France, puis prendra la direction de la Commission Sportive Internationale créée, en 1907 à …Ostende.

 

 

Le Belge Camille Jenatzi.
Il est le premier homme à avoir franchi
les 100 kms /h sur sa « Jamais contente »,
un engin électrique.

 

 

 

 

 

 

Mais ce qui nous intéresse le plus c’est la victoire d’un autre Belge à ce que l’on considère comme la 1ère Course de Côte de l’histoire de l’automobile : la course de côte de Chanteloup en France ; il s’agit de Camille Jenatzy, aux commandes d’un engin électrique de sa fabrication de 28 cv et 1800 kgs.

En 1899, ce même Jenatzy remporte la 2ème course de côte de Chanteloup mais surtout avec sa « Jamais contente », le 29 avril à Achères, il devient le premier homme à dépasser les 100 kms/h, 105,856 exactement.

L’année 1900 inaugure en Belgique une véritable ère nouvelle. C’est sur la parcours de Spa à Malchamps que se déroule la 1ère course de côte belge : les vainqueurs, l’inévitable Jenatzy , tandis qu’un américain Blake sur Stanley à ….vapeur triomphera dans cette catégorie.

Il est à signaler que les voitures construites en Belgique tiennent la dragée haute aux véhicules français.

Signalons aussi que René de Knyf remporte à l’étranger : le 1er grand prix de Pau et Nice-Marseille-Nice.

L’année 1901 voit la création de la 1ère course de côte de la Citadelle à Namur remportée par Lucien Hautvast sur « Vivinus ».

Le jeudi 31 juillet 1902 est une date charnière pour le sport automobile belge et international : c’est en effet le baron Pierre de Crawhez qui « invente » la 1ère course en circuit du monde  et ainsi la sport automobile moderne: le Circuit des Ardennes une épreuve qui aura un retentissement mondial et qui se déroulera sur le parcouts Bastogne-Longlier-Habay-la neuve- Martelange- Bastogne soit un parcours de 85 kms ; le vainqueur :un Anglais Charles Jarrot sur une voiture française, une « Panhard-Levasseur ».

A Namur est fondé cette année-là l’automobile-club Namur-Luxembourg et pour fêter cet événement, il organise les1er et 2juin la 2ème Course de Côte de la Citadelle, que gagne Albert Roland sur une « Nagant »

En 1903, la Belgique contribue à la survie du sport auto en France : des accidents graves dans la course Paris-Madrid provoquent l’arrêt de l’épreuve avant son terme et le sport auto qui a déjà ses détracteurs est bien prêt de s’arrêter en France mais le Baron Pierre de Crahwez parviendra à les faire taire par ses nombreuses victoires. A noter que cette année-là, il remporte son Circuit des Ardennes, sur Mercédès, couru sur 2 jours et dans lequel est inclus une course de côte, laquelle ? ?.

Une nouvelle épreuve en quatre étapes : Bruxelles-Anvers, Anvers-Liège, Liège- Arlon et Arlon-Namur (ancêtre de feu le Tour de Belgique) se termine par l’escalade de la citadelle

Au traditionel meeting de Spa, se courre une nouvelle la côte de Malchamps

En 1904, et en Aout, se déroulent les traditionnelles côtes de la citadelle à Namur et de Spa-Malchamps remportée une nouvelle fois par Lucien Hautvast sur Pipe.

1905 voir l’apparition d’une course de côte à Chenée remportée par un français qui sera sacré champion des … USA, Hémery sur Darracq dans le cadre du meeting de Liège et à Dinant. (Où?)

L’année 1906 verra naître l'automobile club de l'Ouest (A.C.O. - organisateur depuis 1923 des 24 hrs du Mans) mais c’est la côte de Spa –Malchamps qui va déterminer le vainqueur d’une nouvelle épreuve, ancêtre de nos rallyes actuels de régularité : le critérium international de régularité. L’automobile Club de Belgique et ceux de Namur-Luxembourg et de Spa s’associent pour organiser cette nouvelle épreuve : en 1ère partie les concurrents parcourent des centaines de kms à travers la Belgique, la Hollande, le Luxembourg et la France. Une course à l’élimination commence pour ceux qui ne parviennent pas à tenir les moyennes imposées selon les cylindrées. Les rescapés participent ensuite à une épreuve en circuit (Circuit dit de « La Meuse ») Seuls 17 concurrents parviendront à réaliser la moyenne de 50 kms/h imposés. La côte de Spa-Malchamps déterminera la vainqueur et c’est de nouveau le belge Hautvast sur Pipe qui l’emporte.

En 1907, le criterium de régularité voit son départ à Ostende le 17 juillet et se dirigera vers Boulogne-sur-mer, avec 3 courses de côte au programme. Ensuite, direction Reims et Spa où…devinez…se déroulera la côte de Malchamps ; vainqueur, un certain Busson, sur « Nagant ». Mais le concurrents n’étaient pas au bout de leur peine ; lors de la remise des prix au Casino de Spa, je présume, le Baron Jean de Crawhez, sans doute le frère de l’autre, annoncera la création d’une nouvelle épreuve….pour le lendemain, une épreuve inédite en descente, moteur à l’arrêt, jusqu’à la prochaine côte. Mais les spectateurs du 6ème Circuit des Ardennes assiste à sa dernière édition. Il renaîtra en 1949 à Dinant. A noter que la coupe du Baron Pierre de Crawhez a été attribuée à Gilbert Stapelaere vainqueur 5 fois du Circuit des Ardennes moderne.

En 1908, lors du meeting de Spa, se déroule l’inévitable côte de Malchamps

De 1909 à 1914, on voit triompher Théodore Pilette dans les côtes inclues dans les différents meetings de Spa et lors des coupes de la Meuse. En 1909, pendant que Blériot traversait la manche en avion, commence à naître un projet d ‘ »autodrome » dans la région de …Spa.

Camille Jenatzy qui a trusté sa « jamais contente » électrique contre une Mercédès s’illustre en 1910 en remportant en France le côte de Gaillon ; il avait également triomphé au meeting de Boulogne-sur- Mer au 500 m en côte.

En 1911, à Namur, voit le jour une nouvelle épreuve :le meeting de Namur qui comprend 3 courses au « rendement » - on dirait maintenant « à l’indice de performance » : Namur-Samson ; Namur-Natoye ; et montée de la citadelle.

1912 voit la création du Circuit de vitesse de Dinant-Anseremme, intitulé le1er grand prix du RACB et la création de la 1ère Coupe du Roi. Mais le meeting le plus important est encore celui de Spa où la classique côte de Malchamps de 5 kms à parcourir 3 fois sera au menu du 2ème jour tandis que celle de Bethane à la Baraque Michel sera courue le 3ème jour : les vainqueurs ? Malchamps :coupe T. Pilette : Elskamp (Mercédès) – Béthane : Wéry sur Nagan

Après les courses « au rendement », on commença les « escalades » à Huy en 1913. 1913 voit en effet la naissance du 1er meeting de Huy : combinaison à la fois de km lancé, de côtes (« La Sarthe ») et de régularité.

Le 1er grand prix de Belgique se déroule sur le circuit de …Spa-Francorchamps bien différent de l’actuel et de celui de 1929.

1914 : le 3ème GrandPrix du RACB devait se dérouler le 04 Aout, jour de l’entrée des troupes allemandes sur notre territoire. Il faudra attendre 1919 pour voir renaître le sport automobile dans notre pays.

Le sport automobile belge et d’une manière générale européen mettra du temps pour se guérir des séquelles de la grande guerre. En 1919, est organisé le rallye des « champs de bataille » : tout un programme. Mais l’année 1920 voit la naissance du projet du circuit de Spa-Francorchamps. Son concepteur : le chevalier Jules de Thier. Il le décrit « comme le plus beau qu’on ait jamais vu en Belgique » tiens, tiens… déjà. Il espérait le circuit opérationnel pour 1921 mais faute de combattants, ce sont les motos qui le sauveront. Et toujours la côte de Malchamps au programme : à noter un accident mortel : le pilote français Boillot, lors d’une sortie de route violente, tuera sa co-pilote-mécanicien ; autre incident :Marie Cousinat, une concurrente avait termine sa course dans la terrasse d’un café : la course fut immédiatement arrêtée.

1922 : la première course automobile sur la circuit de Spa-Francorchamps voit le jour : c’est le début de l’ère moderne du sport automobile belge ; La date : 12 Aout. 12 concurrents.40 tours du nouveau circuit de 15 kms.A noter que les concurrents s’élanceront par groupes de deux toutes les trente secondes. Le nom du 1er vainqueur de Grand Prix de Belgique à

Francorchamps : le Baron de Tornaco sur Impéria-Abadal ; moyenne :88.9 kms/h. Notre industrie automobile est relancée.

En mai est courue la course de côte de Mont-Theux remportée par René Debuc sur Ballot.

La 1ère course de côte de Wavre a lieu le 7 octobre 1923. Mais où ? dans ce presque plat pays. Epreuve qui va connaître un certain succès en 1920 et 30. A noter le jumelage des autos et motos. Cette discipline va se développer dans le sud du pays et au Luxembourg. Elles serviront également comme « épreuves spéciales » dans les rallyes et meetings. Pour la postérité, retenons que c’est une Bugatti qui l’emporta.

Attardons-nous un peu sur la réglementation régissant la course de côte de Malchamps dans le cadre de la 14ème coupe de la Meuse et du meeting de Spa.de 1924. Accrochez-vous et prenez vos calculettes. Elle comprend 3 montées successives, le retour vers le départ à 30 kms/h. La formule « Roland » est appliquée : 20*(vitesse)2.2+ poids*Vitesse

Cylindrée x temps

Et dans laquelle : (vitesse) = facteur de vitesse différent selon les catgéories.

Vitesse = la vitesse moyenne des 3 montées – Poids = poids du véhicule + les passagers.

Temps = le temps moyen, des 3 montées.

Un concours de souplesse en côte : 5 kms qui comprend un 1er démarrage, deux arrêts (entre les 4 branches d’une croix tracée sur le sol alors que de nombreuses petites voitures ne possèdent pas encore de freins et 2 autres démarrages.

Une course de 500 m, départ …et arrivée « arrêtés » à Balmoral.

Quel est le nom du pilote qui est parvenu à déjouer tous ces traquenards : René du Buck, le vainqueur de Wavre et sa ballot. Notons que le « Gymkana » qui cloturait le meeting dut être interrompu en raison de l’indiscipline de la foule. Tiens ! Tiens ! rien n’a changé ! Notons qu’en 1924 se déroulèrent les 1ères 24 hrs de Francorchamps, épreuve d’endurance pour voitures de série.

Lors du meeting d’automne réunira des courses de côte à Ciney( mais où donc ?) et à Mont-Theux, une épreuve de 5 kms lancés entre Hamois et Havelange, un concours de « roulement » à Jalhay (compétitions dans laquelle on part en roue libre du sommet d’une descente pour aller le plus loin dans la montée suivante, un concours de démarrage-freinage à Dolhain, un concours de « ralent i »(il s’agit de suivre un parcours en prise directe sans utiliser l’embrayage et sans caler)

1925 voit la mort d’un pionnier : le Baron Pierre de Crawhez.

Le Grand Prix des Frontières naît à Chimay en 1926. : son créateur : Jules Buisseret.Le Baron Jules de Thier ne survivra pas longtemps à la naissance de son circuit. On note en 1926 la 1ère course de côte de Bertrix.

Au 2ème Grand Prix des Frontières en 1927, un personnage de légende apparaît que nous retrouverons beaucoup plus tard au pied de l’ »M » de Bomerée : Arthur Legat sur une Amilcar. L’année suivante, il triomphera au Grand Prix des Frontières qu’il remportera à maintes reprises.

La course de côte de Mont-Theux est gagnée par l’italien de Belgique Freddy Zehender (notre Lucien Bianchi d’avant-guerre) sur Alfa-Roméo. Notons qu’un certain « Blaton » termine 3ème du Kilomètre de Schaerbeek au volant d’une Chrysler.

A noter que le 4 aout se crée l’Amicale des coureurs automobiles licenciés de Belgique qui a pour but de créer une caisse de secours pour les pilotes tués en course et de renforcer les liens entre les organisateurs d’épreuves et les pouvoirs sportifs, le RACB et les clubs provinciaux encore très puissants…. Rien n’a changé. Les pilotes belges s’exportent : à la course de côte de Klausen en Suisse sur une FN, voiture belge, le lieutenant Lamarche remporte sa catégorie et remet cela à la course de côte du Mont des Mules, dans le cadre du Rallye de Monte-Carlo.

En 1928, à la course de côte de Wavre, Zehender gagne la catégorie Tourisme tandis que Freddy Charlier sur Bugatti celle des voitures sport. En France, au meeting de Boulogne, il gagnera la course de côte de Wimille. A cette même course un jeune qui promet Emile Cornet qui sera champion de Belgique en 49.

1929 va entamer la longue liste du martyrologe de Francorchamps : les premiers accidents graves :lors des 24 hrs, Freddy Charlier, connu pour sa précision en course et de loin le pilote le plus populaire de son époque, se tue à Masta. Un mémorial en son souvenir sera inauguré l’année suivante à Francorchamps. Il se trouve actuellement en face de la tribune principal. Quelques instants plus tard, un gendarme en service est fauché par une voiture en perdition. On signale, dans le cadre du meeting de Spa, sur la route de la Sauvenière la victoire de Trasenster sur Bugatti.

1930, c’est le centenaire de la fondation de l’Etat Belge. Dans le cadre du 1er Tour de Belgique, la cote de Mont-Theux sert à départager les éventuelles ex-aequo. Et toujours, la course de côte de Spa-Malchamps remportée par une Bugatti et son pilote Willy Longueville. Un certain Jules Tacheny participe au grand prix de Tchécoslovaquie à Brno. sur une Impéria, mais abandonne.

1931, c’est la crise ! Chimay fait sa première victime : le français Robert Vidal. Le 1er marathon de la route « Liège-Rome-Liège » est organisé et remporté par l’équipage Toussaint-Orban sur Bugatti..

1932 n’est pas une grande année pour le sport automobile belge. Quatre épreuves importantes seront seulement organisées dans notre pays dont le 2ème Liège-Rome-Liège remporté par la Bugatti d’Orban-Havelange.

En 1933, à la course de Wavre, Bury pilote une Rosengard.

1934 est une date importante : c’est l’année de la création de la course de côte de l’ »M » de Bomerée remportée bien sur par Arthur Legat ; il en gagnera d’autres dont celle de Wavre à la moyenne de 116.279 kms/h.

1936 - 1937 – 1938 et 1939 la crise continue. Seuls les circuit de Chimay et Francorchamps permettent la pratique du sport automobile mais les pilotes belges se font rares. Signalons cependant la 6ème edition de « Liège-Rome-Liège » considéré par tous comme l’épreuve la plus exigeante en matière de rallye de régularité. En cette année 1937, pour la 1ere mais pas la dernière, le parcours empruntera le célèbre col du Gavia, qui deviendra pour longtemps « le juge absolu » de cette course.

En 1939, le parcours de Francorchamps est modifié : abandonnant le passage dit de l’ancienne douane, les pilotes aborderont pour la première fois le célèbre raidillon qui fera de ce circuit « le plus beau du monde » Il fera encore une victime en la personne du pilote britannique R ; Seaman sur Mercédès.

1940 – 1944 : le long silence..

1945 : renaissance de la course de côte de Wavre qui n’avait plus été organisée depuis 1933.

C’est en 1947 que redémarre vraiment le sport auto en Belgique. Le 22 juin, se déroule la course de côte de Huy – La sarthe. Une Bugatti l’emporte aux mains de Vingerhoets à la moyenne de 127 kms/h.

En 1948, à la course de côte de Huy André Pilette sur Alfa-Roméo l’emporte , John Claes est 5ème. Il avait terminé 3ème au Grand Prix des Frontières.

1949 voit la naissance de l’Ecurie « Francorchamps »

Les courses de côte prennent leur envol. A Huy d’abord, le 29 mai :où J. Claes l’emporte sur une Talbo-Lago de 4500cc. On revient à Spa Malchamps pour voir Legat l’emporter sur une Maserati, André Pilette est 2ème.A Dinant où les pilotes escaladront le rue St Jacques :De nouveau le vétéran Legat l’emportera. A noter que le tour de Belgique des petites voitures passera aussi par la rue St Jacques à Dinant où cette côte départagera les ex-aequo. Des noms ? Paul Frère, Léon Dernier qui n’est pas encore « Eldé », Télesphore Georges sont parmi les lauréats d’une épreuve plus touristique que sportive.

1950 : course de côte de Verviers :R. Warnotte l’emporte sur Ford. A Huy, Legat l’emporte encore sur une Maserati devant J ; Swaters.

1951 :

 

1952 :